Grosse bite en costard
Catégorie : Histoire coquine / Récit
Ville/Localisation : Paris
Genre : Mixte
Tristan est un jeune mec qui vient de réussir ses études. Ses diplômes en poche il s'est présenté dans différentes banques pour trouver un emploi.
C'est dur quand on est jeune, que c'est son premier emploi et qu'on n'a aucune référence ni connaissance dans le travail pour trouver son premier job dans une banque. Il a été reçu par différents DRH qui ne cachaient pas un petit sourire devant sa jeunesse et son manque d'expérience. Pourtant il sait se vendre Tristan ce beau mec et il a un peu procédé comme quand il va à la chasse d'un mec.
Du haut de ses 25 ans, là il est sûr de lui quand il croise un jeune mec de son âge qui lui plait, il sait quoi dire, quoi faire pour l'amener dans ses filets et au bout de sa queue! Tristan est un beau blond d'1m85, musclé, mince, un beau petit cul et surtout une grosse bite qu'il aimerait bien voir enfermer dans un costume pour le travail!
Il a rencontré des DRH et laissé son Cv, 10 jours après toujours aucune nouvelle.
Ce n'est qu'en se réveillant le onzième jour qu'il trouve un mail d'une petite banque lui demandant de se présenter le lendemain matin 9h00 pour rencontrer le Directeur pour une éventuelle proposition d'embauche.
Pour être à l'heure il est à l'heure, il a enfilé son plus beau costume, il se trouve magnifique quand il se regarde dans la glace avant de partir. Il a arrangé ses cheveux châtains clairs bouclés, s'est jeté des regards dans la glace, ses magnifiques yeux verts étaient comme envoûtants. Le coupé de son costume laissait voir la forme de ses petites fesses quand il marchait et manifestement attirait le regard. D'ailleurs il a pu le constater dans le métro, pas mal de mecs ou nanas, des mecs de tous âges le mataient avec envie. Il a pris son petit sourire mystérieux et est arrivé à l'heure à son rendez-vous.
Il a fallu qu'il attende un peu, Monsieur le Directeur donnait ses instructions pour la journée. La porte s'est ouverte et Tristan a vu sortir deux femmes et deux hommes qui ne l'ont même pas regardé. La porte s'est refermée pour quelques instants pour s'ouvrir sur un homme d'une quarantaine d'années. Tristan n'a pas eu le temps de bien l'observer.
-Tristan ? veuillez entrer monsieur.
Une poignée de mains est échangée et l'homme lui demande de s'asseoir en face de son bureau.
-je suis Victor le Directeur de cet agence et nous avons besoin d'une jeune recrue pour...
Et le voilà à expliquer tout ce qu'il avait besoin, lui parlant de ses diplômes, de son classement à l'école et les questions ont commencé.
Ils se fixaient dans les yeux. Tristan et ses yeux verts contre Victor les yeux noirs.
Et au fur et à mesure de la discussion qui allait bon train, les sourires sont apparus. Tristan qui n'avait jamais été attiré par un homme de cet âge le trouvait charmant, attirant. Il avait une belle stature et quand il a enlevé sa veste, disant qu'il était plus à l'aise, Tristan n'a pu s'empêcher de regarder ce torse enveloppé et voir que les tétons pointaient sous la chemise. Mais ce qu'il a remarqué également rapidement c'est le paquet qu'il y avait à l'entrejambe. Et la chaleur a commencé de l'envahir.
Il s'est mis à regarder le Directeur d'un autre œil qui parlait toujours de sa banque et du rôle qu'il envisageait lui donner. Mais Tristan écoutait que d'une oreille, il pensait à cet homme torse nu, comme il était brun, il devait être poilu du torse et se voyait passer ses mains sur le torse. Il s'est mis à bander et c'est ce qui l'a fait revenir à la réalité, d'autant que Victor lui disait qu'il allait travailler sous les ordres de Gisèle qui est de bons conseils.
La journée s'est écoulée sans qu'il ne revoit le Directeur, sinon à la fermeture où il était là pour dire au revoir aux employés en leur serrant la main.
Tristan est passé en dernier, ce qui lui a laissé le temps de voir le Directeur debout et il a eu confirmation que le paquet de l'entrejambe devait valoir le coup. La poignée de mains est chaleureuse, un grand sourire l'accompagne en disant "à demain, content de votre première journée ?"
-oui dit Tristan, merci et à demain Monsieur le Directeur.
Les jours se sont suivis avec le même rituel.
Durant son travail il apercevait Victor de temps en temps, passer dans les bureaux, en chemise et Tristan plusieurs fois est resté sur le cul en le voyant, sa chemise cintrée sur son torse laissait voir cette fois les tétons qui ne pointaient pas, mais par contre le devant valait toujours le coup d'œil et quand il a vu les fesses fermes, il bandait encore.
C'est le dixième jour que tout s'est accéléré quand Victor est venu le voir :
-Tristan pouvez vous venir me voir avant de partir qu'on fasse le point sur votre travail et que je reçoive vos observations ?
-bien sûr monsieur le Directeur a dit Tristan presque intimidé.
Il a bien demandé à ses collègues ce que cela signifiait, mais ils sont tous restés dans le vague disant juste, il va te dire ce qu'il pense de toi.
C'est un peu avec inquiétude qu'il a suivi Victor dans son bureau alors que tous les employés étaient partis.
Il le fait entrer, mais au lieu d'aller derrière son bureau, Victor s'est assis dans l'autre fauteuil à côté de lui. Il avait un grand sourire qui illuminait son visage que Tristan subitement a trouvé attirant.
-j'ai demandé à tous tes collègues, ils t'apprécient dans le travail que tu as fait, alors j'ai décidé de t'embaucher maintenant en CDI, tu en penses quoi ?
-je ne vais pas dire non Monsieur le Directeur, dit Tristan en faisant bouger ses bouclettes châtains et attendrissant ses beaux yeux verts en regardant Victor.
-je suis content que tu restes avec nous Tristan dit il en posant sa main sur son bras, le contrat sera prêt demain et on pourra le signer si tu es toujours d'accord!
-pas de problème monsieur le Dir..
-appelle moi Victor maintenant quand on sera tous les deux, pas devant les autres ils seraient jaloux.
Sa main était revenue sur son bras et glisse jusque sur sa main. Sa main est chaude et douce, et Tristan a comme des frissons...
-on peut arroser cela mais je n'ai que du whisky et des glaçons! dit il doucement toujours en le fixant.
-oui je veux bien dit Tristan mais très peu, faut que je rentre chez moi dit il en souriant.
-oh un grand gaillard comme toi, il va bien supporter un verre de whisky.
Il se lève, va à l'armoire, l'ouvre et Tristan voit qu'il s'agit en fait d'un bar avec un petit frigo d'incorporer. Il sort deux verres, des glaçons, sert deux verres et en tend un à Tristan en restant debout. Si bien que Tristan est obligé de se relever pour venir vers lui, tend la main et prend le verre.
Ils sont debout l'un en face l'autre, se toisent, trinquent et boivent une gorgée sans se quitter des yeux.
Victor pose son verre, prend celui de Tristan qu'il pose à côté du sien et se saisit de sa main pour l'attirer à lui. Tellement surpris Tristan se laisse faire et se retrouve pratiquement dans les bras du Directeur toujours en se fixant.
Ils sont de la même taille à peu près, les yeux noirs semblent vouloir pénétrer dans les siens, il serre une de ses mains. Il a chaud subitement Tristan, il sent son cœur s'accélérer et tombe sur le cul quand il entend :
-je t'ai reconnu dès que tu es arrivé Tristan, t'aimes les hommes ça se voit et tu te demandes comment est ma queue car mon paquet te plait, je l'ai vu dans tes yeux de petite salope... car c'est bien ça, tu es une petite salope mais peut-être que tu l'ignores encore, tu n'as jamais appartenu à un vrai mâle bien burné qui aime les petits culs frais!